13 juin 2008
Quand les blogueuses se livrent !
Here are my answers to Zeboude... and in french, yes ! Let's go !!
What were you doing 10 years ago ? heu en 1998, j'étais déjà in love avec le père de mes enfants, nous vivions ensemble dans un petit appartement très ensoleillé. J'avais arrêté mes études de Lettres Modernes depuis 2 ans environ, sans mener à bout le mémoire de maîtrise que je voulais faire sur la femme chez François Mauriac et j'étais... disons... légèrement très mal dans ma peau... Pour m'occuper, je travaillais dans la crèche parentale dans laquelle est gardée Lison aujourd'hui, en tant qu'animatrice...
What are the 5 things on your to do list today ? aller à la Poste pour poster du courrier et des colis, récupérer des rideaux en lin commandés à la Redoute, plier les 3 machines qui sont en train de sécher, aller chercher valentine à l'école avec lison que je garde aujourd'hui, faire un blog privé pour la crèche de ma fille
3 snacks you enjoy ? pain aux céréales et fromage d'auvergne + un verre de rouge / pain au levain + terrine de campagne + un verre de vin rouge / sandwich jambon blanc-cornichon + une bière ou un coca
4 places you have lived ? dans le tarn et garonne où je suis née, jusqu'à l'âge de 5 ans... puis ici, dont je n'ai jamais bougé depuis
5 things you would do if you were a billionaire ? acheter une grande, grande maison ; distribuer autour de moi, à mes proches ; donner à des associations caritatives ; dévaliser une librairie ; distribuer à des artistes ou projets culturels
6 people you want to know more about ? qui veut s'empare de ce petit questionnaire...
Autre tag, en réponse à Solam...
prendre le livre le plus proche, l'ouvrir à la page 123, trouver la cinquième phrase et recopier les quatre phrases suivantes, et tagguer cinq personnes.
sur mon bureau, pas de livres... derrière moi, sur les étagères, ceux qui m'ont servi à la Fac et lorsque je donnais des cours... plus quelques autres, dont le plus proche : Mots de table, Mots de bouche, dictionnaire étymologique et historique du vocabulaire classique de la cuisine et de la gastronomie (Stock)
voir aussi : PAIN D'ÉPICE
CROQUETTE
nom formé sur le verbe croquer avec le suffixe -ette (1740), appliqué à un petite boulette de forme allongée de composition diverse (riz, volaille, viande, poisson, cervelle de veau etc.) qu'on fait frire dans l'huile, après l'avoir panée, et qu'on sert en entrée.
Se dit par extension des boulettes sucrées à la semoule et aux fruits en marmelade etc.
Là aussi, répond qui veut !
02 avril 2008
Répondre aux 10 questions suivantes:

1 ) Le trait principal de mon caractère : la simplicité (enfin, en vieillissant...)
2 ) La qualité que je désire chez les hommes : la fidélité (dans tous les sens du terme : fidélité à soi, à ses engagements, à ses croyances, à ses rêves...)
3 ) La qualité que je préfère chez une femme : la constance
4 ) Mon principal défaut : l'immobilisme
5 ) Ma principale qualité : je crois qu'on peut compter sur moi...
6 ) Mon occupation préférée: chiner bien entendu...
7 ) Le plat qui me met l'eau à la bouche : le confit de canard et ses pommes de terre sautées dans la graisse de canard (accompagné d'un bon Buzet)
8 ) Mes mots favoris : vintage, Angèle, saperlipopette
9 ) Ce que je déteste par dessus tout : l'intolérance et la mauvaise foi
10 ) Un rêve : trouver un emploi intéressant...
Voilà... je l'ai fait hier soir, à la demande de ma copine Natacha (merci pour le cadeau !) Comme c'est difficile de répondre à ce genre de questions... Je ne mettrais peut être pas les mêmes réponses ce matin...
Alors, les filles, ne m'en veuillez pas, mais je suis bien curieuse et voudrais les réponses à ce questionnaire de Sissi, Christelle (tu me "dois" déjà un tag, ma grande), Pshit et Cocotte , Azélie et Candy...
11 mars 2008
J'ai été taguée là et là, donc je vous livre mon petit abécédaire des plaisirs minuscules...
nb : le dernier ne veut rien dire, hormis que j'aime les petits pots, pichets et surtout... jouer avec les mots !
07 mars 2008
Billet d'humeur...
Une chose qui était vraie dans le petit portrait que j'avais dressé de moi il y a quelques temps, c'est que j'ai effectivement fumé pendant plus de quinze ans... Mais véritablement fumé... jusqu'à 1 paquet, voire 2 paquets par jour, notamment les années étudiantes où les fêtes faisaient place aux fêtes qui faisaient elles même place aux repas bien arrosés et aux soirées vin blanc- frites grasses dans les petits cafés d'arrière cour... Car l'autre chose qui était véridique, c'est que j'étais la plupart du temps la seule fille de notre groupe d'amis, ce qui fait que je passais plus de temps à les écouter refaire le monde en invoquant les saints dieux Trotsky ou La Mano Négra que causer littérature dans des salons de thé feutrés...
Bref, la cigarette me collait à la peau, voire aux cheveux et aux vêtements (les non fumeurs qui sont sensibles aux odeurs de cendrier refroidi me comprendront !)... Je fumais la première sitôt mon café avalé, la dernière juste avant d'aller me coucher... il y avait celle qui suit l'effort, celle d'avant l'effort, la clope apéritive, celle qui finit le repas, celle qu'on fume sans y penser, celle qu'on regrette d'avoir allumée, celle qui sent l'herbe sèche, celle qui accompagne le bon vin...
Et puis, première grossesse... mais toujours fumeuse... j'ai essayé de diminuer. Plus le bébé grossissait, plus je culpabilisais de fumer, plus je tentais de diminuer... mais, mon dieu qu'il est difficile de se contraindre ainsi, d'être sans cesse dans la maîtrise, de toujours réfréner l'envie (là, ce sont les fumeurs qui me comprendront)
Valentine est née, je fumais rapidement une cigarette avant de la lever de son lit, je la laissais 3 minutes dans son transat le temps de me mettre à la fenêtre pour m'en griller une, je la sortais prendre l'air pour mieux m'intoxiquer...
Et petit à petit, l'idée d'arrêter s'est insinuée en moi... mon rapport au temps avait changé depuis la naissance de ma fille, il devenait plus précieux du plaisir d'être avec elle... Je savais que je ne connaîtrai jamais toute un partie de sa vie puisque la logique des choses veut que je m'en aille la première... mais je me suis mise à penser que cette satanée clope pouvait m'emmener à disparaître plus vite que je ne le voulais et ne pas profiter de mon enfant...
Alors, un jour de février, je m'en souviens très bien, j'ai bu un café en fumant une cigarette... Valentine faisait sa sieste... J'ai regardé ma cigarette, je me suis jurée que c'était la dernière... J'ai pris mon paquet, je l'ai lui aussi longuement regardé, je l'ai jeté à la poubelle...
Ça fait 4 ans, je n'ai plus jamais fumé depuis...
et jamais je ne re-fumerai...
Mais je peux vous dire que dans ces temps de politiquement correct, en ces temps où ceux qui nous gouvernent affichent leur ray ban plus facilement que leur courage, en ces temps où il ne faut être ni gros, ni défaillant, ni pauvre, ni malheureux, ni à côté, où il ne faut pas manger gras, sucré, salé, ne pas boire, ne pas fumer, ne pas s'inquiéter, ne pas faire palpiter ce qui palpite... eh bien, je n'ai qu'une envie quelquefois : me manger un steak bien saignant, très riche, très mauvais pour mon cholestérol, boire un grand verre de vin rouge, voire toute une bouteille, et m'en griller une...
Et là, tous ceux qui n'oublieront pas d'aller voter ce week end me comprendront...
08 février 2008
bon, à la demande de la pomme, madame marmotte, ma voisine, la maman des amours et celle des mioches, voici 6 choses qui tiennent de la manie, de l'habitude ou du quotidien me concernant...
une de ces 6 propositions est fausse
et comme je suis pas une peau d'vache, je vais laisser mes copines tranquilles ce week-end et ne taguer personne en retour... non mais...
24 janvier 2008
je suis loin, très loin... dans les profondeurs du sommeil... quelque chose me tire de là, mais c'est d'abord lointain, très lointain... et ça se rapproche doucement...j'ai du mal à sortir de là où je suis... c'est tout près finalement... tout près de moi... "maman, du lait..." un oeil s'entrouve vaguement... dimanche, 7h30 du main...
ou alors je suis un peu réveillée, mais encore paresseuse... je frotte doucement mes pieds l'un contre l'autre, je cherche la meilleure position... la jambe un peu pliée, ce bras contre mon ventre... à moitié là, à moitié ailleurs... et ce cri alors, ce "mammman" tonitruant et cannibale, là, tout de suite, qui me veut... et à contrecoeur, je m'extirpe du peu de sommeil qui me restait... il faut vraiment que je me lève ?
non, il faut se le dire, quand on a des enfants, on ne dort pas... ou peu... ou de façon hachée... que vous vous soyez couchée tard... que l'un vous ait obligé à des réveils successifs et se rendort finalement quand l'autre vous réclame son lever... que vous soyez désireuse ou non... on vous appelle...
mais vous aimez répondre à ces appels... vous lever dans la nuit noire pour dispenser une caresse réconfortante, un mot qui apaise... vous aimez aller à pas de loup vérifier que la couverture n'est pas défaite, la sucette à portée de main, le souffle régulier...
vous aimez renifler vos enfants au lever, sentir la douceur de leur nuque, le chaud de l'oreille... les porter alors, qu'alanguies, elle finissent leur nuit la tête sur votre épaule...
et oui, oui, vous vous lever car vous savez que ce temps là ne durera pas, qu'un jour elles n'auront plus besoin de vous, que vos nuits seront blanches du souvenir de ces levers, qu'un autre que vous veillera sur leur sommeil, qu'un autre que vous les verra s'éveiller...
un autre que vous... bien sûr, ça, vous ne l'avez pas encore dit à l'homme qui dort à vos côtés : son coeur de père ne le supporterait pas !
(aquarelle de ma mère, accrochée au mur de la chambre de valentine)








